Marie-Claude

     hommage à l’engagement féminin et à la vie! Un spectacle empreint de tendresse, d’humanité, d’humour et d’espoir !     Avec un discours sans ambigüité contre le danger Hitler, le magazine VU a été le premier magazine français à parler et montrer des camps de concentration (Dachau et Oranienburg) dans son numéro du 3 mai 1933, la photographe n’étant autre que…Marie-Claude Vogel, fille de Lucien, patron de Vogue, ayant grandi dans les beaux quartiers, Marie-Claude  épouse à 25 ans le rédacteur en chef de L’Humanité Paul Vaillant-Couturier . Reporter-photographe, elle est la première, en 1933, à montrer au monde les camps de concentration allemands, puis immortalise les batailles de la guerre d’Espagne. Dans Paris occupé, elle côtoie Pierre Villon, responsable du Conseil national de la Résistance, qui deviendra son second mari. En 1942, elle est arrêtée, déportée à Auschwitz puis à Ravensbrück. Témoin de l’horreur nazie au procès de Nuremberg … lire plus

Rostrenen accueille « Nos champs de solitude »

Rostrenen. accueille du 10 mars au 10 avril 2015 l’exposition de la Commission Dora Ellrich  » Nos Champs de Solitude«      L’exposition est accueillis pendant un mois au  Centre multimédia Emile Radenac de Rostrenen. Le projet de cette exposition et du livre éponyme  mêlant photographies et écritures est né d’une aventure humaine. En avril 2010, pour le 65e anniversaire de la libération des camps et à l’occasion du colloque international «Dora après 1945», au Mémorial de Dora-Mittelbau, en Allemagne, les auteurs se sont rendus, à l’invitation de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, dans les camps de Buchenwald, de Dora-Mittelbau et d’Ellrich. Ces rencontres avec des déportés, historiens, universitaires, chercheurs, témoins directs ou indirects, ont contribué grandement à l’élaboration puis à la réalisation d’un travail d’écriture autour des photographies de Philippe Alkemade. Sous forme d’impressions, ce livre crée un dialogue entre les photographies et les écrits et retrace ainsi … lire plus

DYEVRE Pierre

  Né le      12/02/1925 à        Brest (29)         Pseudonyme : Profession : étudiant Situation familiale : célibataire Domicile : Réseau maquis :  Arrêté le :  Prisons : Il est dans le convoi parti de    Pantin le 15 août 1944    pour Buchenwald où il a le matricule 76845   parcours : Témoignage : média : honneurs : Sources : Journal Officiel : parcours : Il est transféré à Dora puis à Ellrich Selon le témoignage de Jacques Brun il décéde le 28 décembre 1944 à Ellrich   Témoignage : Dyevre Pierre avait 9 frères et sœurs Son frère Jean lieutenant d’infanterie coloniale est tombé en novembre 1944 à la tête de sa section, au début de la campagne d’Alsace à Ecurcey dans le Doubs. deux  sont connus comme officiers de Marine, l’un entré au service en 1939, l’autre en 1951.     média :   honneurs : Le nom de Pierre Dyevre est gravé sur le monument de la commune de Binic (Côtes d’Armor)   Sources : archives … lire plus

Cognet Christophe: parce que j’étais peintre

  Il aura fallu dix ans à Christophe Cognet,  pour réaliser Parce que j’étais peintre. Dix années d’un travail ardu et ardent pour livrer ce témoignage exceptionnel sur un art façonné dans l’enceinte des camps nazis. Si Parce que j’étais peintre est bien le premier long-métrage de Christophe Cognet, il ne s’agit pas de son premier travail de mémoire sur les artistes ayant survécus aux camps de la mort durant la Seconde Guerre mondiale. Il a déjà consacré au sujet deux courts datant de 2004 et 2005     Les prisonniers n’étant pas autorisés à dessiner, c’est clandestinement qu’ils ont réalisé la plupart de ces  œuvres .Les artistes qui ont survécu racontent à Christophe Cognet comment ils prélevaient des gaines de tuyaux ou du papier brun d’emballage, pour s’en servir comme supports pour leurs dessins. Au moyen de ces matériaux rudimentaires, ils ont entrepris – comme pour mieux le conjurer –, … lire plus

MAUPOINT Jean

  Né le                   24.09.1907  à Luçon (85) Pseudonyme : Profession : Lynotipiste – artiste de music hall Situation familiale : Domicile : 13 rue du Pérou Clermont Ferrand Réseau maquis :  Arrêté le :  Prisons : Il est dans le convoi parti de    Compiègne le 16 AVRIL 1943    pour Mauthausen où il a le matricule 26907.   parcours : Témoignage : média : honneurs : Sources : Journal Officiel : parcours : Il est trasféré au kommando de Wiener-Neustadtpuis après un passage à Buchenwald, il rejoindra le camp de Dora. Dans ce camp il sera choisi pour un reportage réalisé par Walter Frentz, photographe attitré de Hitler. libéré le 11 avril à Dora par les américains, très affaiblis, il s éteint à l’Hôtel‐Dieu de Clermont‐Ferrand le 21 août 1945 à l’âge de 38 ans Témoignage : Jean Maupoint s’installe à Clermont Ferrand en février 1932. En 1937 il crée la chanson satirique de la « Tiretaine » cours d’eau qui traverse Clermont ferrand. La chanson est amusante mais, à bien l’écouter, ….. Moi quand … lire plus

Compiègne

« A COMPIEGNE  » de Jean Maupoint , chansonnier déporté à Dora chanté par margot.     La caserne de Royallieu de Compiègne a été construite en 1913 et regroupait 25 bâtiments sur une surface de 16 hectares. De 1941 à 1944, la caserne de Compiègne Royallieu fut utilisée par l’armée allemande. Le camp de Royallieu a joué un rôle central dans la politique allemande d’occupation. Si les internés sont majoritairement des politiques et des résistants, pour beaucoup communistes, qui sont tous en transit, en provenance de l’ensemble des prisons de France et à destination des camps nazis, il y a également des internés civils (Russes, Américains, entre autres) et des juifs. Camps de transit en France, près de 50 000 personnes y ont été acheminées.   La plupart sont déportés, soumis au travail forcé et aux mauvais traitements, près de la moitié décède pendant le transport ou dans les camps dont ceux de Dora et d’Ellrich. Deux tunnels … lire plus

Franz Stöfel

(Franz Xaver Stöfel/Starfl/Stärfel) Franz Stofel, est né le 5 Octobre 1915 à Hainburg en Allemagne. Il s’engage en 1934 dans la Reichswehr et rejoint la SS dés 1936. Il est formé au camp de concentration de Dachau et entre dans l’unité SS tête de mort. En mars 1939 et jusqu’en janvier 1944 il dirige les komandos de travail à Dachau. Il est transféré en janvier dans le complexe de la Mittelwerk courant janvier et deviens commandant du kommando de Kleinbodungen. Ce camp avait un effectif d’environ 600 détenus. Devant l’avance des armées alliées il doit sur ordre évacuer le camp le 4 avril. Il prends la décision d’évacuer les prisonniers à pied jusqu’a Bergen Belsen. Les détenus épuisés, ne pouvant suivre le rythme de marche (environ 30 km/jour) sont abattus sur place. ce sont les marches de la mort. Les rescapés arrivent le 11 avril à Bergen Belsen. Le 15 avril 1945 les troupes britanniques découvrent le … lire plus