IMG_5890Né le                   05/11/1921 à  Dijon (21)

Pseudonyme :

Profession : Militaire promotion de St-Cyr 1940-42

Situation familiale : Célibataire

Domicile :

Réseau maquis : maquis du Vercors

 Arrêté le :

 Prisons : Valence,  Lyon -Fort-Montluc, Compiègne.

Il est dans le convoi parti de Compiègne   le 27 JANVIER 1944  pour Buchenwald où il a le matricule 44259

parcours :

Arrivé le 29 janvier 1944 avec Michel Delaval, Pierre Breton et Maurice Clergue il forme un groupe compact qui essayent de ne pas se quitter et vivent ainsi les mêmes situations ils sont transférés à Dora le 13 mars 1944.

Il est affecté au kommando “Zaunbau”  qui pose les poteaux électriques autour du camp et les garnit d isolateur.

Puis il va à Harzungen de juin à juillet l944où il effectue le même travail.

En août 1944 il est affecté kdo Bünemann (ou Buhnemann) dans le hall 28 du tunnel de Mittelbau-Dora  où il effectue le câblage électrique des appareils directionnels des V2  . Il travaille donc sur le tronc de cône avant de la V2.

A l’approche des Américains le camp de Dora est évacué, il fait parti du dernier convoi, qui a quitté  Nordhausen le 5 avril dans l’après-midi par train.  Ils débarquent le 8 avril au matin à Osterode distant d’environ 50 km de Dora.

Formés en colonne de quelques centaines de prisonniers, ils poursuivent l’évacuation à pied ttraversant Osterode, Clausthal- Zellerfeld et Oker, faubourg de Goslar, où les prisonniers montent dans des wagons couverts. Ils y passent cinq jours et six nuits, sans manger.

Le 14 avril, au début de l’après-midi, ils arrivent à Ravensbrück, les détenus sont obligés de creuser des fossés anti-chars.

Devant l’avance des armées alliées dans la nuit du 28 au 29 avril, il est évacué à pied en direction de l’ouest.

Le groupe composé de Michel Delaval, Pierre Breton et Maurice Clergue et Louis Garnier, s’évadé de la colonne le soir du 29, ils s’enfoncent dans la forêt. Découvert par un SS ils sont emmenés dans une clairière Un capitaine de la Lutwaffe les interroge et blesse Louis Garnier à l’épaule. Ils sont libérés par les russes le 30 avril vers Fürstenberg.

Louis Garnier est hospitalisé, transférés à Berlin il est rapatrié par avion le 21 juin 1945

Témoignage :

 

honneurs :

Sources :

archives Amicale Dora Ellrich,

Livre mémorial de la Fondation pour la mémoire de la Déporation

Billet des Auteurs de Théatre

 

 

Journal Officiel :